Pour Maxime Julhès, Gourmet Selection, c’est une bulle d’énergie où s’échangent passion, innovations et savoir-faire. L’occasion pour Julhès Paris de dénicher des pépites, d’enrichir ses sélections et de nourrir un lien direct avec les producteurs.
Quelles sont vos attentes pour l’édition 2025 de Gourmet Selection ?
Pour moi, Gourmet Selection, c’est avant tout un lieu de rencontres. J’y viens pour échanger avec des passionnés, découvrir de nouveaux producteurs et retrouver des maisons que nous connaissons déjà. C’est l’occasion d’entretenir ce lien direct avec ceux qui fabriquent les produits. C’est aussi un rendez-vous stratégique pour le sourcing de Julhès Paris : nous y repérons des références qui pourront enrichir nos boutiques et nos caves. Enfin, c’est une véritable source d’inspiration : on y prend le pouls des tendances, on observe ce qui se fait ailleurs, on se laisse surprendre.
Quels types de produits attirent particulièrement votre attention ?
Je m’intéresse surtout à l’épicerie fine au sens large. Les produits de terroir m’attirent beaucoup – huiles, condiments, chocolats, biscuits, confiseries – surtout lorsqu’ils portent une identité forte. Mais je suis également attentif aux démarches innovantes : de nouvelles associations de goûts, des propositions autour de l’apéritif, ou encore des packagings responsables qui valorisent davantage le produit. Ce que je recherche avant tout, ce sont des produits avec une âme.
Pourquoi ce salon est-il essentiel pour votre activité ?
Parce qu’il concentre en un seul lieu tout ce qui compte dans notre métier. Gourmet Selection me permet de découvrir des nouveautés, de rencontrer directement les producteurs et de nourrir notre rôle de sélectionneur de goûts. Mais ce salon va au-delà du business : c’est aussi une source d’énergie. On y retrouve la passion du métier, le plaisir de goûter, d’échanger, de transmettre. C’est un moment qui redonne du sens à ce que nous faisons au quotidien.
Quelles sont selon vous les grandes tendances actuelles dans l’épicerie fine ?
Je distingue quatre mouvements majeurs. D’abord, la traçabilité : les clients veulent comprendre et savoir ce qu’ils consomment. Ensuite, l’expérience : acheter de l’épicerie fine, ce n’est pas simplement acquérir un produit, c’est vivre un moment singulier. Troisième tendance : le retour à l’authenticité, avec une forte demande pour des produits locaux, identitaires, ancrés dans une histoire. Enfin, la cohérence écologique prend une importance grandissante, depuis les ingrédients jusqu’aux emballages. En boutique, je constate chaque jour cette exigence : les clients souhaitent être surpris, mais aussi rassurés.
